Les séquelles d’otite et les acouphènes s’installent souvent dans le quotidien des personnes qui en souffrent comme un bruit de fond indésirable, permanent ou passager, mais toujours gênant. La médecine ORL reste bien sûr le premier recours pour trouver les causes physiques des problèmes et les résoudre avec un traitement adapté. Mais quand cette prise en charge se révèle insuffisante et que les symptômes persistent, que la fatigue s’accumule, que le sommeil se dégrade et que l’anxiété s’invite, d’autres alternatives peuvent être envisagées. L’hypnose représente une option douce et non invasive. Hypnothérapeute à Angers et Paris, je propose des thérapies personnalisées destinées à toutes les tranches d’âge, mais en mélangeant l’hypnose et l’énergétique. Je précise qu’avec des résultats importants, je ne veux en aucune manière faire croire que ces résultats sont systématiques.
De manière générale, de nombreuses personnes qui entendent « hypnose » pensent à une transe, un contrôle de l’esprit, ou tout simplement à un show. Certaines jugent cette pratique divertissante tandis que d’autres la trouvent impressionnante ou inquiétante. Mais sa forme thérapeutique n’a rien à voir avec les clichés populaires. Elle s’appuie sur un état tout à fait naturel. Chacun de nous peut avoir expérimenté l’hypnotisme par courtes séquences de deux ou trois minutes, plusieurs fois par jour. Il s’agit de cet instant où l’on fixe la fenêtre sans la voir, où l’on rate sa sortie d’autoroute parce qu’on avait la tête ailleurs. L’imagerie cérébrale documente aujourd’hui très précisément les modifications que cet état produit sur le cerveau. Ni sommeil, ni transe, ni perte de contrôle, le consultant reste pleinement conscient, présent, acteur de ce qui se passe pendant les séances.
L’hypnose ericksonienne, du nom du psychiatre américain Milton Erickson, figure majeure du XXe siècle, a posé les bases d’une pratique orientée solution. Sa méthode ne va pas rechercher les causes enfouies ni à fouiller l’inconscient pour en remonter les traumas. Il s’agit de travailler pour aller mieux à l’instant présent. Au lieu d’endormir le sujet, un dialogue est établi avec l’inconscient à travers le langage, le rythme, le non-verbal, la thérapie s’apparente plus à une discussion en apparence banale qui agit en profondeur.
J’ai développé une technique personnelle d’hypnose conversationnelle. Je n’utilise la transe hypnotique profonde classique que pour l’arrêt du tabac ou certains troubles post-traumatiques sévères. Dans mes séances je provoque le symptôme, l’amène à être désarçonné, recadré. J’utilise cette technique personnelle, car c’est avec celle-ci que j’ai les meilleurs résultats. Au-delà de la transe classique, il y a une façon d’opérer en conscience éveillée, sans induction profonde, qui ressemble à de la chirurgie émotionnelle. Le consultant ne « subit » pas la séance, il y participe, même quand il pense qu’il ne fait que parler.
Médicalement, on parle d’otite chronique dès que l’inflammation de l’oreille persiste au-delà de trois mois. Les symptômes initiaux sont bien connus : douleur, sensation d’oreille bouchée, bourdonnements, légers vertiges, baisse de l’acuité auditive. Des signes qui, pris isolément, semblent anodins. Mais ignorés et sans traitement adapté, ils ouvrent la porte à des complications sérieuses. La plus fréquente reste la surdité permanente. Les lésions du tympan ou des osselets qui transmettent les sons vers l’oreille interne, peuvent laisser des séquelles irréversibles.
Dans les formes avancées, comme l’otite cholestéatomateuse, une accumulation anormale de cellules cutanées dans l’oreille moyenne peut progressivement détruire les structures environnantes, atteindre l’oreille interne, voire dans les cas les plus graves, le cerveau. Des vertiges chroniques, paralysie faciale partielle, sensations d’entendre des sons de manière permanente, chaque séquelle d’une otite et les acouphènes peuvent gâcher le quotidien. Dormir avec un sifflement dans l’oreille, nuit après nuit. Se retrouver irritable, difficile à vivre, sans savoir exactement pourquoi. Éviter les soirées bruyantes, les réunions, les conversations à table parce que les sons à volume élevé vous épuisent au lieu de vous stimuler. Une anxiété sourde finit par s’installer progressivement.
La première chose à faire face à des symptômes ORL persistants est de consulter un médecin spécialiste. Mais une fois le terrain médical sécurisé, il reste souvent tout un travail à faire sur la perception, sur les émotions, sur ce que ces mois ou ces années de symptômes ont laissé comme traces. L’hypnothérapie peut alors intervenir en complément du suivi par un professionnel de la santé, jamais à sa place.
L’otite n’est pas la seule origine des acouphènes. Ce trouble sans source extérieure (sifflements, bourdonnements, grésillements, parfois de véritables mélodies) touche environ un Français sur quatre à un moment ou un autre de sa vie et ses origines sont multiples.
La cause la plus répandue après 50 ans : le vieillissement naturel de l’oreille, ou presbyacousie. Les cellules sensorielles de l’oreille interne s’usent. Le capital auditif s’appauvrit, lentement, sans faire de bruit jusqu’au jour où le cerveau commence à « compenser » cette perte en générant ses propres signaux. Un traumatisme sonore peut provoquer le même effet, de façon beaucoup plus brutale, comme une explosion, une place trop près des enceintes pendant un concert, des années passées sur un chantier sans protection auditive suffisante. L’oreille ne dispose que d’un stock limité de cellules ciliées, et ces dernières ne se régénèrent pas.
D’autres facteurs jouent un rôle moins évident, mais ne doivent surtout pas être ignorés. L’hypertension artérielle et les troubles vasculaires peuvent générer des acouphènes synchronisés avec le rythme cardiaque, perçus comme des battements internes. Certains médicaments sont ototoxiques : l’aspirine à forte dose, la quinine, des antibiotiques spécifiques, certains anti-inflammatoires. La maladie de Ménière, l’otospongiose, un banal bouchon de cérumen entrent également dans la liste.
Enfin, le stress et certains problèmes psychiques peuvent aussi produire des acouphènes. S’ils ne sont pas des causes directes, ils peuvent agir comme amplificateur redoutable, et souvent sous-estimé. Le stress modifie la sécrétion hormonale, perturbe la circulation sanguine, augmente la tension musculaire, autant de mécanismes qui peuvent déclencher ou aggraver les acouphènes, séquelle d’otite ou non. Le soir, au calme, quand les bruits extérieurs s’éteignent, le sifflement intérieur devient soudainement assourdissant. Le cerveau le guette, l’écoute, l’amplifie. Ce phénomène induit un cercle vicieux avec de l’anxiété qui augmente la perception des acouphènes, qui génèrent davantage d’anxiété. Pour de cette boucle et agir sur la dimension psychocorporelle, l’hypnose thérapeutique, sous sa forme conversationnelle, peut être d’une aide précieuse.
Il est essentiel de clarifier ici que je suis hypnothérapeute et énergéticien. Je n’effectue aucun diagnostic, aucune prescription ni traitement médical. Mon accompagnement se déroule en complément d’un suivi médical et ne saurait s’y substituer.
J’interviens sur ce que le système nerveux, l’inconscient et le corps ont construit autour de la lésion. Autrement dit, mon aide se concentre sur la perception du symptôme, l’hypervigilance auditive, cette habitude prise par le cerveau de guetter en permanence le bruit intérieur et la charge émotionnelle accumulée et le cercle vicieux lié à l’anxiété.
Ma posture dans la prise en charge des séquelles d’otite et des acouphènes est active, pas contemplative. Je ne demande pas au consultant de se détendre et de visualiser une plage. Je provoque le symptôme. Je l’amène à se manifester, puis je le désarçonne. Je travaille sur le non-verbal autant que sur ce qui est dit, souvent davantage. Les recadrages, les confusions, les ruptures de rythme dans la conversation s’opèrent sur l’inconscient pendant que, en apparence, on discute. Les résultats concrets pour les personnes qui me consultent pour ce type de problématique. Elles peuvent noter une réduction perceptible du retentissement des acouphènes au quotidien, un meilleur sommeil, moins d’hyperacousie et une diminution significative de l’anxiété liée aux symptômes.
Le nombre de séances ? Il n’existe aucune règle. Tout dépend du profil du consultant, de l’ancienneté des symptômes, de ce que l’on cherche à travailler ensemble. Certaines personnes repartent transformées après deux séances. D’autres ont besoin de davantage. Mais j’adapte toujours la thérapie aux besoins et aux objectifs de chacun.
Dans tout type de souffrance physique ou psychique, il peut exister une dimension que l’hypnose classique ou conversationnelle seule ne capte pas toujours, plus profonde, plus silencieuse, que j’ai appris à rejoindre autrement. Ma technique personnelle d’hypnothérapie est en effet un mélange d’hypnose ericksonienne et d’énergétique. Ces deux disciplines ne se contredisent pas, elles se complètent. Là où l’hypnose conversationnelle agit sur les représentations, les perceptions et les schémas inconscients, l’énergétique opère sur quelque chose de plus diffus : les mémoires enfouies, les blocages qui sont difficiles à définir, mais qui pèsent quand même, cette impression de ne plus être tout à fait à l’aise dans son propre corps après des mois de signes chroniques.
Pour quelqu’un qui vit avec des séquelles d’otite ou des acouphènes installés, le quotidien finit par se réorganiser autour du symptôme. On adapte, on contourne, on anticipe, parfois sans même s’en rendre compte. Le travail combiné de l’hypnose-énergétique permet de défaire ces habitudes acquises, qui coûtent de l’énergie, et de retrouver une forme d’aisance, de fluidité, dans la façon d’habiter son quotidien. L’hypervigilance diminue et la qualité du sommeil s’améliore.
Les séances se déroulent individuellement dans mon cabinet parisien, ou celui d’Angers. Il est cependant important de préciser ici que les mineurs doivent être accompagnés par des adultes. Je rappelle également que l’hypnothérapie n’est qu’un complément des conseils et des traitements préconisés par un médecin spécialisé. Les recommandations actuelles autour de la prise en charge des acouphènes chroniques vont d’ailleurs dans ce sens : une approche pluridisciplinaire associant thérapie sonore, accompagnement psychologique et pratiques psychocorporelles est aujourd’hui reconnue comme nettement plus efficace qu’un traitement isolé.
Adhérent à mes débuts de l’ISH/Société Internationale d’Hypnose, je suis avant tout psychanalyste lacanien, j’ai franchi le pas vers l’exclusivité des thérapies brèves d’hypnose depuis 2004. Avant j’écoutais les gens, maintenant je leur demande de moins parler, car j’analyse avant tout le non-verbal. C’est l’essence même de l’approche eriksonienne.
Mon parcours n’est pas vraiment linéaire. J’ai suivi une formation en hypnose ericksonienne à l’école Émergence de Rennes en 2007 et 2008, une formation en street hypnose avec Jean-Emmanuel Combe (2013 et 2015), une formation en énergétique avec Jean-Jacques Hantraye (2014 et 2015). Et chaque année depuis vingt ans, je participe à des ateliers, des formations et des séminaires sur les thèmes de l’hypnose et de l’énergétique pour enrichir les connaissances dans ces domaines et me perfectionner.
Les chiffres parlent d’eux-mêmes : plus de 9 000 personnes aidées à arrêter de fumer avec un taux de réussite supérieur à 96 %, plus de 18 000 accompagnées dans leur démarche de perte de poids, et plus de 120 témoignages vidéo disponibles sur le site. Ces résultats ne sont pas destinés à impressionner, ils sont là pour rassurer. Une personne qui souffre de séquelles d’otite et d’acouphènes depuis des mois, parfois des années, n’a aucune envie de tenter une expérience. Elle préfèrera consulter quelqu’un qui sait ce qu’il fait, et qui l’a prouvé.
Pour une séance individuelle, aucun forfait n’est imposé et la durée du suivi dépend de vous, de vos objectifs, de ce qui évolue. Mon cabinet parisien se trouver dans le 13e arrondissement, au 36 avenue d’Italie. À Angers, je reçois dans mes locaux du 36 rue Boisnet.
Les problèmes d’oreille ne sont d’ailleurs qu’une partie de ce que j’accompagne. J’aide des personnes à arrêter de fumer en une seule séance, plus de 9 000 à ce jour, avec un taux de réussite supérieur à 96 %. Plus de 18 000 consultants ont travaillé avec moi sur la perte de poids. Je reçois aussi des individus souffrant de douleurs permanentes, d’angoisses, dans des états dépressifs ou avec des pathologies complexes comme la maladie de Crohn, des personnes traversant des deuils difficiles ou des traumatismes.
Je peux également venir en aide aux personnes qui vivent avec des maladies chroniques, dégénératives, des cancers dans le cadre de l’amélioration de leur qualité de vie au quotidien. Par ailleurs, je peux proposer des thérapies pour mieux supporter les effets secondaires des traitements médicaux lourds.