Hypnose à Paris

Hypnothérapeute - Thérapie énérgétique
Pascal Brouard

Rectocolite hémorragique : caractéristiques

Des douleurs abdominales fréquentes, des selles liquides abondantes, une perte d’appétit : les signes précurseurs d’une rectocolite hémorragique sont souvent confondus avec ceux de la maladie de Crohn.

Pourtant, une différence fondamentale subsiste entre ces deux MICI : si la maladie de Crohn peut affecter l’ensemble du tube digestif, la rectocolite hémorragique, elle, touche uniquement le côlon, sans affecter l’intestin grêle ni les organes inférieurs, tels que l’anus ou le périnée.

Maladie auto-immune, la rectocolite hémorragique provoque une inflammation localisée sur la paroi interne de l’intestin et son diagnostic est établi à partir des examens cytologiques associés à une coloscopie.

Les causes de la rectocolite hémorragique sont en grande partie inconnues. Toutefois, des études ont montré qu’il existe une prédisposition génétique à cette maladie. Le facteur environnemental et une mauvaise hygiène de vie joueraient aussi un rôle favorisant.

Les symptômes

La rectocolite hémorragique se caractérise par des crises et des poussées récurrentes plus ou moins intenses. Ses symptômes les plus courants sont des douleurs rectales et anales accompagnées d’une traction du sphincter, des spasmes abdominaux, une diarrhée chronique et abondante ou encore la fatigue et l’amaigrissement.

Généralement, les patients se plaignent de douleurs rectales et d’épreintes, c’est-à-dire de fausses envies d’aller à la selle.

Un diagnostic médical rigoureux associé à des tests en laboratoire est nécessaire pour identifier de manière certaine la rectocolite hémorragique.

À ce propos, on distingue trois formes de RCH :

  • la RCH distale, la plus commune ;
  • la RCH pancolique (environ 15% des cas) ;
  • la forme intermédiaire de la maladie (25%).

Des complications (colectasie, colite aigüe grave) peuvent survenir si la maladie n’est pas traitée.

Les traitements indiqués

Comme la maladie de Crohn, il n’existe pas encore de traitement curatif de la RCH. Néanmoins, les médicaments disponibles permettent de calmer l’inflammation, diminuer les rechutes et contribuer au confort des patients.

Le type de traitement va dépendre du diagnostic et la personne souffrante est prise en charge par son médecin traitant, le cas échéant accompagné par un gastro-entérologue. L’objectif recherché par le traitement est essentiellement de soulager les poussées et de prévenir les rechutes.

La prise des médicaments, notamment des anti-inflammatoire, est quasi-systématique pour les poussées légères au début de l’inflammation. Dans les formes rectales, l’administration locale (suppositoire) sera nécessaire.

À un stade intermédiaire, les anti-inflammatoires peuvent ne pas suffire. On utilise alors les corticoïdes à forte dose en comprimés gastro-résistants. Pour les poussées graves, des immunomodulateurs (azathioprine, anti-TNF), c’est-à-dire des médicaments permettant de « moduler » l’action du système immunitaire, sont mis à contribution.

Rectocolite hémorragique : en quoi peut aider l’hypnose ?

D’entrée, il est important d’indiquer que l’hypnose ne permet pas de guérir la rectocolite hémorragique. L’hypnose est connue pour aider à surmonter des dépendances et des traumatismes divers, vaincre une phobie, mais elle est aussi utile pour soulager, atténuer ou réduire les douleurs liées aux troubles physiques.

L’un des grands avantages de l’hypnose est qu’il s’agit d’un processus entièrement naturel adapté à toutes les tranches d’âge. Aucun besoin de recourir à une substance chimique ni tout autre artifice : le processus se déclenche de façon naturelle chez l’individu.

L’hypnose a pour objectif de favoriser l’autoguérison en allant chercher la source des difficultés dans l’inconscient de la personne pour mettre fin au problème, mais aussi pour provoquer le changement souhaité.

Dans le cas d’une pathologie comme la rectocolite hémorragique, l’hypnothérapeute va analyser l’environnement interne et externe de la personne, ses souvenirs, ses habitudes et son vécu pour chercher ensuite à supprimer la source de la pathologie de manière durable.

Hypnothérapeute et énergéticien à Paris, Pascal Brouard propose des séances d’hypnose individualisées destinées aux personnes souffrant de rectocolite hémorragique.

À propos de Pascal Brouard

Hypnothérapeute depuis 1996 à Paris, j’ai développé une technique personnelle d’hypnose conversationnelle et d’énergétique qui place la personne non pas comme sujet, mais comme acteur de sa thérapie. Je n’utilise la transe hypnotique profonde classique que pour l’arrêt du tabac.

Je ne veux en aucune manière faire croire que mes résultats sont systématiques. Et en aucun cas, les séances ne doivent se substituer à un soin médical dispensé par un professionnel de santé.

Les séances d’hypnothérapie sont individualisées et se font dans mon cabinet à Paris ou à Angers (pas de séance en ligne). Pour prendre rendez-vous, veuillez me contacter au numéro 02. 41.87.87.21.

La RHC ou Rectocolite hémorragique plus en détails

Cette maladie apparaît chez les adultes qui ont entre 20 et 40 ans en moyenne. La Rectolite hémorragique est surtout présente dans les pays industrialisés : Etats-Unis et Europe du Nord-Ouest. La France est moins touchée que les autres pays d’Europe mais compte quand même 3000 nouveaux cas chaque année pour un total aujourd’hui d’environ 110 000 personnes atteintes. Les symptômes de cette maladie peuvent être apaisés par la médecine en revanche on ne peut la guérir et les causes n’ont toujours pas été décellées.

Qu’est ce que la RHC exactement ?

Il s’agit d’une M.I.C.I., Maladie Inflammatoire Chronique de l’Intestin, marquée par des lésions continues qui commencent dans le rectum mais pouvant s’étaler dans l’ensemble du côlon. Son évolution se caractérise par des poussées ponctuées par des acalmies où le patient est en rémission.

D’autres symptômes peuvent s’ajouter aux problèmes intestinaux touchant alors les articulations, la peau ou les fonctions hépatiques.

Manifestations

Le symptôme le plus répandu est la rectorragie, c’est à dire l’intrusion de sang dans les selles. S’ajoutent parfois la présence de glaires, de douleurs abdominales, de diarhées. Lors d’une poussée grave le patient peut éprouver une grande fatigue, perdre du poids et avoir de la température.

Dans un cas sur trois la rectocolite hémorragique commence avec des lésions localisées seulement au niveau du rectum. Un autre tiers des personnes atteintes par cette maladie seront dés le départ victime d’une pancolite, c’est à dire d’une atteinte maximale s’étendant sur tout le colon. Au bout d’une vingtaine d’année, la moitié des personnes atteintes par la rectocolite hémorragique ont une pancolite.

D’autres symptômes peuvent s’ajouter aux problèmes intestinaux : arthralgies, lombalgies, érythème noueux, la RHC peut également toucher les yeux et le foie.

Nombreuses sont les complications qui accompagnent cette maladie et doivent être prises en charges par le corps médico-chirurgical, des colites aigues sévères et surtout 18 fois plus de chance d’avoir des soucis de dégénérescences cancéreuses que le reste de la population (au bout d’une vingtaine d’années d’une RHC pancolique).

Causes de la maladie :

La RHC reste une maladie que l’on comprend difficilement. Un facteur de risque génétique est présent dans seulement 20% des cas. Mais en 2001on a réussi a identifier le premier gêne de susceptibilité à la maladie : NOD2/CARD15 sur le chromosome 16. Depuis des centaines d’autres ont été identifiés. Cependant il n’est pas probant de recourir à des enquêtes génétiques pour connaître la probabilité dans une famille. Les conclusions scientifiques sont pour l’instant loin de conférer à ces gênes un grand poids dans les causes du développement de la RHC. En conclusion il ne s’agit pas d’une maladie héréditaire.

Cette maladie est apparue entre les années 1960 et 1980. Certains additifs alimentaires sont reconnus comment étant déclencheur de la RHC : les colorants alimentaires et les émulsifiants, tous deux présents dans l’alimentation moderne.

Cette maladie inflammatoire Chronique qui enflamme le tube digestif paraît être le résultat d’une anomalie de l’immunité de l’intestin face à certaines substances de la flore intestinale chez des personnes aux gènes “favorables” au développement d’une RHC et étant impactées par certains éléments environnementaux. Aujourd’hui aux vues de la prévalence (le nombre de malades) des maladies inflammatoires chroniques de l’intestin dans le temps et l’espace, les scientifiques s’accordent pour donner une grande importance à l’environnement dans le déclenchement de la maladie. On parle de maladie environnementale.

Le mode de vie à l’occidentale est largement mis en cause dans l’apparition de cette maladie. En effet les pays en voie d’occidentalisation montrent un accroissement du nombres de personnes atteintes par cette maladie présente principalement dans les pays industrialisés. En étudiant les migrations des populations, les chercheurs ont établi de maniére très pertinente combien cette maladie est liée au mode de vie et facteurs environnementaux. En effet le pourcentage à l’origine très bas d’une population donnée augmente lorsqu’elle change d’habitudes et d’environnement en vivant dans son pays d’accueil.

Le tabac est également un des facteur causal dans la survenue de cette maladie mais étrangement la nicotine elle protégerait de la RHC ! L’appendicectomie réalisé quand on est enfant serait également un élément protecteur de la rectocolite.

Le rôle clé de flore intestinale

Le microbiote est un facteur déterminant dans les MICI. Les personnes atteintes de MICI voient les bactéries présentes dans l’intestin se modifier. En effet les bactéries bénéfiques telle que celles du groupe des Firmicutes sont réduites en qualité et en quantité. En revanche les bactéries néfastes voire pathogènes telles que la Listeria monocytogenes ou l’Escherichia coli sont elles plus nombreuses voir excessivement présentes. Apparemment la bactérie bénéfique Faecalibacterium prausnitzii aiderait à réduire l’inflammation intestinale puisqu’en en injectant chez les animaux malades augmente les chances de survie et diminue considérablement l’inflammation.

Les traitements médicaux

Actuellement on ne sait pas guérir la rectocolite hémorragique. Les traitements médicaux sont utilisés essentiellement pour mettre les poussées sous contrôle, éviter les rechutes et aussi améliorer la qualité de vie des malades. Malheureusement les médicaments ne soulagent pas l’ensemble des malades. Dans le cas où tous les traitements médicamenteux ont été testé la seule solution restante est l’ablation du côlon. En ce moment un nouvel espoir pour les patients se profile. En effet une étude portant sur les malades de 8 pays différents teste un médicament, le ABX464 du laboratoire Abivax spécialiste de la lutte contre le sida. L’EBX464 a des propriétés anti-inflammatoires surprenantes. Cette immunothérapie en comprimés active la production naturelle de molécules anti-inflammatoires chez les patients qui pour le moment réagissent bien au traitement. Un peu moins d’un tiers des patients sont en complète rémission et 7 sur 10 répondent bien au traitement. D’ici fin 2020 on espère avoir de nouveaux résultats puisque les tests seront effectués sur un échantillonnage beaucoup plus important de patients. Un nouvel espoir pour tous les malades atteints de RHC mais également de la maladie de Crohn, de polyarthrite rhumatoïde, de sclérose en plaque ou de psoriasis.

Sources :

Sciences et Avenir

https://www.sciencesetavenir.fr/sante/rectocolite-hemorragique-un-nouveau-traitement-prometteur_127446

DigestScience

https://www.digestscience.com/fr/pathologies-digestives/592-la-rectocolite-hemorragique-rch?fbclid=IwAR07VFZw0c4fqH4Jv8wB_RdylR69kqA_9o3cyo8lqrbT4_TVYsA6ZpFaKz0

À propos de Pascal Brouard

Hypnothérapeute depuis 1996 à Paris, j’ai développé une technique personnelle d’hypnose conversationnelle et d’énergétique qui place la personne non pas comme sujet, mais comme acteur de sa thérapie. Je n’utilise la transe hypnotique profonde classique que pour l’arrêt du tabac.

Je ne veux en aucune manière faire croire que mes résultats sont systématiques. Et en aucun cas, les séances ne doivent se substituer à un soin médical dispensé par un professionnel de santé.

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