Vous avez du mal à regarder des objets ou des personnes en mouvement ? Vos yeux fatiguent vite, s’immobilisent ou semblent sauter d’un élément à un autre lorsque vous observez des choses qui bougent ? Souvent minimisé, ce symptôme peut pourtant peser lourd sur la vie quotidienne. Derrière une difficulté à suivre le regard se cachent parfois des causes physiques bien identifiées, mais aussi des facteurs psychiques qui sont généralement négligés. En plus de la prise en charge par des professionnels de la santé, l’hypnothérapie peut apporter un soutien réel. Hypnothérapeute à Angers et Paris, je propose des thérapies personnalisées destinées à toutes les tranches d’âge, mais en mélangeant l’hypnose et l’énergétique. Je précise qu’avec des résultats importants, je ne veux en aucune manière faire croire que ces résultats sont systématiques.
L’œil possède des capacités souvent ignorées tellement elles semblent naturelles. En l’absence de problème particulier, il peut suivre un oiseau en plein vol, lire des lignes serrées ou capter le mouvement d’une balle à grande vitesse. Cette aptitude appelée la poursuite oculaire repose sur un système complexe impliquant les yeux, le cerveau et l’oreille interne. Quand l’un de ces maillons présente un dysfonctionnement, une difficulté pour suivre le regard peut survenir et ses origines sont parfois très différentes d’un individu à l’autre.
D’après le site spécialisé Strabismes.fr, divers problèmes ophtalmologiques expliquent son apparition, tels que les troubles de la motricité oculaire, le strabisme ou encore le nystagmus, ce mouvement involontaire et répétitif des yeux qui rend toute poursuite visuelle stable pratiquement impossible. Ces affections relèvent du spécialiste et nécessitent un bilan complet.
Les causes neurologiques sont également fréquentes. Une atteinte du cervelet, une sclérose en plaques, les séquelles d’un accident vasculaire cérébral (AVC) ou certaines pathologies dégénératives sont susceptibles d’affecter la coordination visuelle. Le cervelet joue notamment un rôle central dans la fluidité des mouvements oculaires, d’où la moindre lésion à ce niveau se traduit souvent par des difficultés pour les yeux à suivre un objet en déplacement.
De même, l’oreille interne fait partie des possibles causes de cette incapacité. Le système vestibulaire, qui gère le sens de l’équilibre, est étroitement connecté aux muscles oculaires. Des troubles comme la labyrinthite, la maladie de Ménière ou un simple vertige positionnel peuvent perturber ce lien et provoquer des difficultés visuelles en apparence inexpliquées.
Enfin, certaines substances médicamenteuses, telles que les antiépileptiques, les sédatifs ou les produits prescrits pour les troubles neuropsychiatriques sont susceptibles d’altérer temporairement la motricité oculaire. Dans tous les cas, consulter un professionnel de la santé reste la priorité. Aucune thérapie complémentaire, aussi efficace soit-elle, ne peut remplacer l’intervention d’un tel expert.
L’œil est un organe particulièrement sensible à notre état intérieur, mais cette relation est le plus souvent ignorée étant donné qu’elle ne semble pas réellement logique. Or, le stress, l’anxiété ou le choc émotionnel peut se lire dans le regard et le perturber en profondeur dans certains cas. Lorsqu’aucune cause physique évidente n’est identifiée, les professionnels de la santé vont s’intéresser à l’aspect psychique.
Le stress chronique, par exemple, maintient le système nerveux dans un état d’alerte permanent. Cette tension constante se répercute sur de nombreuses fonctions physiologiques et entraine divers soucis, dont des problèmes ophtalmologiques. Une personne sous pression intense peut voir sa concentration visuelle se dégrader, ses yeux se fatiguer plus vite, et sa capacité à suivre un mouvement avec fluidité se réduire sensiblement. La difficulté pour suivre le regard devient alors un symptôme parmi d’autres que peut développer un organisme à bout de ressources.
L’anxiété généralisée peut aussi jouer un rôle similaire. En état d’hypervigilance, l’attention est fragmentée, dispersée dans toutes les directions à la fois, ce qui est l’exact opposé de la focalisation calme que requiert une bonne poursuite oculaire. Le regard devient saccadé, instable, difficile à poser.
Par ailleurs, les traumatismes psychiques méritent également d’être mentionnés. Il est aujourd’hui bien documenté que les chocs émotionnels non traités peuvent générer des perturbations sensorielles durables. Ce phénomène explique ainsi certaines thérapies du trauma, comme l’EMDR qui agit précisément à travers les mouvements oculaires : le lien entre l’œil et les couches profondes du psychisme est réel et puissant.
Enfin, la fatigue mentale est une cause fréquemment sous-estimée. Surcharge de travail, manque de sommeil, écrans omniprésents, etc., le cerveau saturé peine à maintenir la coordination fine que demande la poursuite visuelle. Ce type de difficulté, d’origine fonctionnelle, répond souvent très bien à des approches qui agissent directement sur l’état psychique, comme l’hypnose.
On pourrait croire qu’une gêne visuelle reste un problème mineur, facilement contournable. La réalité est souvent bien différente. Selon son intensité et sa cause, une difficulté à suivre le regard peut s’immiscer dans quasiment tous les aspects de la vie quotidienne et finir par l’appauvrir sérieusement.
La conduite automobile est l’une des premières activités touchées. Rouler derrière les autres véhicules, anticiper les mouvements sur la route, vérifier ses rétroviseurs en un coup d’œil fluide peut se compliquer et exposer à des dangers. Certaines personnes doivent renoncer à prendre le volant, avec les pertes d’autonomie que cela implique.
Au travail, les répercussions sont également concrètes. Passer des heures devant un écran devient épuisant lorsque les yeux ne parviennent plus à se concentrer sur leur rôle. Les réunions en présentiel peuvent générer un malaise, notamment à cause des difficultés à maintenir un contact visuel naturel avec ses interlocuteurs, ce qui peut être mal interprété socialement.
La lecture, les loisirs ainsi que les activités sportives sont aussi concernés. Suivre une balle, regarder un film, lire plusieurs pages d’affilée : autant de plaisirs simples qui deviennent source de frustration ou de douleurs. Les maux de tête et la fatigue oculaire en fin de journée sont des compagnons fréquents de ce type de trouble.
Face aux désagréments liés à ce problème du regard, certains sujets développent une anxiété secondaire qui aggrave encore le tableau : la peur du symptôme contribue à son intensification. L’hypnothérapie peut aider à briser ce cercle vicieux.
J’ai mis au point une technique personnelle d’hypnose conversationnelle. Je n’utilise la transe hypnotique profonde classique que pour l’arrêt du tabac. Dans mes séances je provoque le symptôme, l’amène à être désarçonné, recadré. Je recours à cette technique, car c’est avec celle-ci que j’ai les meilleurs résultats.
Il est essentiel de préciser d’emblée que l’hypnothérapie ne résout pas les problèmes d’ordre physique ou physiologique comme une lésion du cervelet ou un strabisme et ne remplace pas la consultation et le diagnostic ou les préconisations de l’ophtalmologue ou du neurologue. En revanche, si l’approche thérapeutique conventionnelle propose une solution pour la cause physique, l’hypnose peut éventuellement s’occuper des autres désagréments psychiques liés aux symptômes.
Quand la difficulté pour suivre le regard a des origines mentales, telles que le stress, l’anxiété, le traumatisme ou le surmenage, l’hypnose se présente comme une alternative qui ne manque pas d’intérêts. Cette pratique permet d’intervenir sur l’état de tension intérieure du consultant et elle aide au système nerveux à sortir progressivement de son mode « alerte » permanent de sorte que les symptômes fonctionnels s’atténuent, parfois de manière rapide.
Même lorsque la cause est purement physique, l’hypnose reste une option à envisager. Vivre avec un trouble visuel chronique génère son lot d’angoisses, de frustrations et souvent de déprime. Avec ma méthode personnelle, je peux agir sur ces dimensions émotionnelles. Le consultant peut alors à mieux affronter son quotidien pendant les soins, et renforcer ses ressources psychiques pour traverser cette période difficile.
Je préconise l’hypnose conversationnelle qui est une forme très simple et sans contrainte ni effet secondaire de l’hypnose. Elle ne requiert pas d’induction manifeste en transe et pas de rituel spécifique. Dans la pratique, il s’agit d’un échange thérapeutique pendant lequel je me concentre sur l’analyse du non-verbal, autrement dit sur les réactions et attitudes lorsque la parole fait défaut.
Je recadre les perceptions du consultant et je provoque le symptôme pour mieux le désarçonner et aider ce dernier à en prendre le contrôle. Cette approche, douce et respectueuse, est particulièrement adaptée aux personnes fragilisées par une problématique d’ordre médical. Elle intervient toujours en complément, jamais en substitut, et idéalement avec l’aval du professionnel de la santé qui suit l’individu.
L’hypnose thérapeutique fait partie des médecines alternatives qui présentent divers avantages non négligeables pour ceux qui choisissent d’y recourir. Ses applications sont nombreuses étant donné qu’elles ne se cantonnent pas à un seul type de problématique de santé. Elle offre une approche transversale qui permet d’accompagner des situations très différentes, parfois là où les méthodes de prise en charge classique des troubles ont échoué.
Je suis avant tout psychanalyste lacanien, j’ai franchi le pas vers l’exclusivité des thérapies brèves d’hypnose depuis 2004. Cette pratique offre la possibilité d’aider les consultants avec des sessions généralement courtes et dont la fréquence peut varier en fonction des soucis à solutionner et des objectifs des personnes qui vienne solliciter mon intervention. Ma méthode d’hypnose conversationnelle se base sur le fait qu’auparavant j’écoutais les gens, maintenant je leur demande de moins parler, car j’analyse avant tout le non-verbal. C’est l’essence même de l’approche ericksonienne dont je me suis inspiré.
Je suis en mesure d’accompagner les individus qui souffrent de maux physiques ou psychiques. La gestion de la douleur (chronique ou aigüe) d’origines diverses qui constitue une de mes principales spécialités. Parmi mes autres compétences figure la prise en charge de ceux qui souhaitent recourir à l’hypnothérapie pour régler des troubles du sommeil ou de l’alimentation, pour se débarrasser des addictions (tabagisme, toxicomanie, alcoolisme, etc.) et des phobies (y compris les phobies sociales), pour soulager ou mieux supporter les effets secondaires de traitements médicaux lourds (cancers, affections dégénératives, pathologies chroniques ou neurologiques, etc.). Je peux également apporter mon aide en cas de problèmes dermatologiques et de troubles psychosomatiques.
Les chiffres parlent d’eux-mêmes : plus de 9 000 personnes accompagnées dans l’arrêt du tabac avec un taux de réussite supérieur à 96 %, et plus de 18 000 dans une démarche de perte de poids durable. Ce ne sont pas des promesses : ce sont des résultats concrets, documentés par des témoignages vidéo disponibles sur le site. Alors oui, si vous souffrez d’une difficulté pour suivre le regard et que celle-ci s’accompagne d’anxiété, d’insomnies ou d’une fatigue morale, il existe de fortes chances que les douleurs et les désagréments liés à ce trouble ophtalmologique puissent être allégés par l’hypnose.
Si vous hésitez encore à franchir le pas, voici ce qui distingue concrètement l’hypnose conversationnelle des autres approches complémentaires. Le premier avantage réside dans le fait que cette pratique n’a aucun effet secondaire. Elle ne nécessite pas d’ingérer une quelconque substance (naturelle ou médicamenteuse). Elle n’a pas de contre-indication avec des produits pharmaceutiques ou avec l’état de santé général du sujet. Elle peut toutefois être préconisée en complément par les professionnels de la santé s’ils jugent qu’elle peut venir en aide aux personnes dont ils s’occupent.
Un deuxième avantage se trouve dans la pleine participation du consultant à sa thérapie, notamment pendant les séances. En effet, puisque je n’induis pas de transe hypnotique profonde, le sujet reste parfaitement conscient de ses faits, de ses gestes et de ses paroles. Contrairement aux croyances populaires, l’hypnose conversationnelle ne vous fait pas perdre le contrôle. Il s’agit plus d’un échange, d’une co-construction entre le thérapeute et l’individu. À aucun moment ce dernier ne sera passif ou vulnérable. Pour les personnes qui appréhendent l’idée même d’être hypnotisées, la méthode « conversationnelle » s’avère plus rassurante.
Troisièmement, les résultats peuvent se faire sentir rapidement. Dès les premières sessions, beaucoup de personnes font part d’un apaisement, d’une légèreté, d’une façon différente de se rapporter à leurs symptômes. Cela ne signifie pas que tout se règle en une séance, cela dépend de chaque personne et de chaque problématique. Par ailleurs, la durée et la fréquence des entrevues sont ajustées au cas par cas.
Je reçois dans mon cabinet parisien du 13e arrondissement (36, Avenue d’Italie) et à Angers (36, rue Boisnet). La prise de rendez-vous est obligatoire pour des raisons organisationnelles. En ce qui concerne mes compétences, j’exerce en tant qu’hypnothérapeute et énergéticien depuis plus de vingt ans maintenant. Adhérent à mes débuts de l’ISH/Société Internationale d’Hypnose, je poursuis mon étude et mon perfectionnement dans mes domaines de spécialité en prenant part à des formations, des séminaires et des ateliers sur la pratique de l’hypnose et des thérapies énergétiques.