Hypnose à Paris

Hypnothérapeute - Thérapie énérgétique
Pascal Brouard

L’efficacité de l’hypnose pour arrêter de fumer la puff

La puff s’est imposée comme une alternative à la cigarette, souvent perçue comme moins dangereuse ou plus facile à abandonner. Pourtant, nombreux sont ceux qui réalisent, parfois trop tard, qu’ils ont simplement échangé une dépendance contre une autre. Arrêter de fumer la puff demande une approche qui va bien au-delà de la simple suppression d’un geste. C’est précisément une action en profondeur sur la dépendance que propose Pascal Brouard, grâce à la parahypnose, une méthode unique qu’il a développée en associant hypnose et énergétique.

Sommaire :

 

La puff, une dépendance sans les signaux d’alarme habituels

La puff ou cigarette électronique jetable a envahi le marché en quelques années à peine. Présentée comme tendance, accessible, disponible partout et déclinée en dizaines de saveurs, elle a séduit des profils très variés. Portée par un effet de mode puissant, elle attire les jeunes adultes par ses formats colorés et ses saveurs sucrées, mais elle séduit aussi des fumeurs plus âgés qui cherchaient une transition vers l’arrêt du tabac. On en voit partout, entre amis, en soirée, sur les réseaux sociaux, sans que personne n’y attache vraiment d’importance. Ce contexte social banalise la consommation et retarde souvent la prise de conscience. La dépendance s’installe ainsi avant même qu’on ait eu le temps de s’en apercevoir.

Contrairement à la cigarette, la puff ne déclenche pas les mêmes signaux d’alarme. Aucune odeur persistante sur les vêtements, aucun briquet à sortir… elle se glisse dans une poche, se consomme discrètement dans presque n’importe quel contexte, sans laisser de trace visible. Cette discrétion est précisément ce qui la rend si difficile à identifier comme une dépendance réelle.

Un fumeur de cigarettes sait qu’il fume. Il voit les paquets s’accumuler, ressent l’odeur sur lui, reçoit des remarques de son entourage. Ces signaux, aussi désagréables soient-ils, jouent un rôle important : ils maintiennent une conscience du problème. Avec la puff, ces repères disparaissent. La consommation devient invisible, banalisée, presque anodine. En outre, elle s’installe souvent chez des personnes qui pensaient avoir fait un pas vers l’arrêt du tabac, ce qui rend encore plus difficile l’admission que le problème persiste sous une autre forme.

Derrière les saveurs sucrées, une ingénierie du manque

La puff n’est pas un produit neutre. Sa conception répond à une logique précise : maximiser l’absorption de nicotine tout en rendant l’expérience aussi agréable et accessible que possible. Les taux de nicotine y sont souvent élevés, parfois supérieurs à ceux d’une cigarette classique. Les saveurs fruitées ou sucrées atténuent la sensation d’inhalation, ce qui facilite une consommation plus fréquente, souvent sans que l’utilisateur s’en rende compte.

Ces caractéristiques ciblent des mécanismes de récompense très précis. Chaque bouffée déclenche une libération de dopamine, ce neurotransmetteur associé au plaisir et à la satisfaction immédiate. Avec le temps, le cerveau associe un état de tension ou d’inconfort à l’absence de puff, et la consommation devient une réponse automatique à toute forme de stress, d’ennui ou de baisse d’énergie.

De ce fait, la dépendance à la puff est aussi comportementale et émotionnelle. C’est précisément cette dimension que les approches purement physiques peinent à atteindre. On peut sevrer le corps de la nicotine, mais si les automatismes émotionnels restent intacts, l’envie revient.

« J’arrêterai quand je voudrai », la phrase qui trahit la dépendance

Cette phrase revient souvent. Elle est rassurante, elle donne l’impression de rester maître de la situation. Pourtant, dans la grande majorité des cas, elle signale exactement l’inverse : la dépendance est déjà bien installée.

La dépendance ne se manifeste pas toujours par une souffrance évidente ou une consommation compulsive visible. Elle se loge souvent dans une certaine résistance à l’idée même d’arrêter, dans une série de reports successifs, dans des justifications qui semblent raisonnables. « Je le ferai après les vacances », « le moment est inopportun », « je n’en suis pas encore là ». Ces formulations sont familières à quiconque a déjà essayé d’arrêter de fumer.

Reconnaître ce mécanisme n’est pas une honte. C’est au contraire un point de départ honnête. La puff a modifié certains circuits intérieurs, et la volonté consciente seule ne suffit souvent pas à les reconfigurer. Cela ne dit rien sur la valeur ou la force de caractère d’une personne. Cela dit simplement que la dépendance fonctionne à un niveau que la réflexion rationnelle n’atteint pas toujours.

Les substituts nicotiniques, des solutions pensées pour la cigarette, mais inadaptées pour la puff

Les substituts nicotiniques, tels que les patchs, gommes, pastilles ou inhalateurs, ont été développés en réponse à la dépendance tabagique classique. Ils visent à atténuer les effets du manque en apportant une dose contrôlée de nicotine sans la combustion. Dans ce cadre précis, ils peuvent être utiles.

Néanmoins, face à la puff, leur pertinence est moins évidente. D’une part, les profils de consommateurs sont différents : beaucoup d’utilisateurs de puffs n’ont jamais fumé de cigarettes et n’ont pas les mêmes repères vis-à-vis du sevrage. D’autre part, la dimension comportementale de la dépendance à la puff est particulièrement marquée. La fréquence de consommation, souvent bien supérieure à celle d’un fumeur classique, a créé des automatismes nombreux et variés, liés à des contextes très différents.

Par conséquent, même lorsque le manque physique est atténué, les réflexes persistent. L’envie de porter quelque chose à la bouche, de trouver une échappatoire rapide à une tension, de marquer une transition entre deux moments de la journée : ces besoins restent entiers. C’est sur eux qu’il faut agir pour arrêter de fumer la puff sur le long terme.

La cigarette électronique a par ailleurs touché des personnes qui n’avaient jamais fumé de cigarettes et qui n’ont donc aucun repère vis-à-vis du sevrage traditionnel. Pour elles, les ressources habituelles sont encore moins adaptées.

L’hypnose pour arrêter de fumer la puff, un levier sur la dépendance invisible

L’hypnose présente un intérêt particulier face à la dépendance à la puff, précisément parce qu’elle agit sur les couches que les autres approches n’atteignent pas. Elle ne cherche pas à compenser la nicotine ni à convaincre rationnellement la personne d’arrêter. Elle travaille sur les automatismes émotionnels, sur les associations inconscientes, sur les réflexes de compensation qui maintiennent la dépendance en dehors de toute décision consciente.

Là où la puff a exploité des mécanismes de récompense profonds, l’hypnose peut désamorcer ces liens à leur source. Une émotion ne déclenche plus automatiquement le geste. Un contexte familier ne réactive plus le réflexe. Cette reconfiguration se fait à un niveau plus profond, là où les habitudes se forment et se défont réellement.

En outre, l’hypnose s’adapte à la singularité de chaque personne. La dépendance à la puff varie d’une personne à l’autre. Pour certains, elle est principalement liée au stress. Pour d’autres, elle répond à un besoin de stimulation sensorielle, à une recherche de lien social ou à une façon de gérer l’ennui. Un accompagnement efficace tient compte de ces différences plutôt que d’appliquer un protocole identique pour tous.

Pascal Brouard, trente ans de pratique, une méthode affinée au contact de la réalité

Psychanalyste lacanien de formation, je pratique l’hypnose depuis 1996 et j’ai été adhérent à mes débuts de l’ISH, la Société Internationale d’Hypnose.

Hypnothérapeute à Angers et Paris, je propose des accompagnements personnalisés pour arrêter de fumer la puff, destinés à toutes les tranches d’âge, en mélangeant l’hypnose et l’énergétique. Cette approche hybride agit simultanément sur les automatismes inconscients et sur les dimensions énergétiques de la personne, pour une transformation plus complète que ce qu’une approche unique permettrait.

Les dépendances modernes comme la puff ont ceci de particulier qu’elles s’installent vite, se banalisent facilement et touchent des personnes qui ne se reconnaissent pas forcément dans l’image du « fumeur dépendant ». Cela ne les rend pas moins réelles.

Au fil des années, j’ai accompagné des profils très différents, et cette diversité a nourri ma méthode autant que mes premières années de formation. Je précise qu’avec des résultats importants obtenus au fil de ma pratique, je ne veux en aucune manière laisser croire que ces résultats sont systématiques. Chaque personne est différente, chaque démarche est unique, et l’issue dépend aussi de la disposition de chacun à s’engager pleinement dans le processus.

La « déprogrammation » en profondeur grâce à la parahypnose

La parahypnose est une méthode que j’ai créée, et qui va au-delà de l’hypnose thérapeutique classique. Elle mêle des techniques d’hypnose traditionnelle à des dimensions plus profondes : connexion à des mémoires, intuition, guidance intérieure, notions de magnétisme et d’énergétique. Le préfixe « para » dit l’essentiel : il ne s’agit pas de faire autrement ce que l’hypnose classique fait déjà, mais d’aller au-delà.

Face à la dépendance à la puff, cette profondeur est particulièrement pertinente. La puff s’est installée rapidement, mais elle a souvent recouvert quelque chose de plus ancien : une façon de gérer l’anxiété, un besoin de réassurance, un rapport difficile à certaines émotions. La parahypnose permet d’aller chercher ces couches plus profondes, de déprogrammer ce qui freine et de réactiver des ressources que la personne ne soupçonnait plus.

Je la décris souvent comme une chirurgie émotionnelle. La personne reste présente et lucide tout au long du processus, mais le travail se déroule à un niveau que l’attention ordinaire n’atteint pas. Il s’agit d’une expérience «  active », qui se fait avec l’âme en « mode veille consciente », à un endroit où le changement est réellement possible.

L’état hypnotique, loin des clichés

Beaucoup de personnes, et particulièrement celles qui n’ont jamais consulté d’hypnothérapeute, arrivent avec des représentations erronées. Elles imaginent un état proche du sommeil, une perte de conscience, ou au contraire une forme de manipulation à laquelle elles ne pourraient pas s’opposer. Ces images viennent du spectacle, de la fiction, et n’ont que peu à voir avec ce qui se passe réellement en séance.

L’état hypnotique est un état naturel que chacun traverse régulièrement sans le nommer ainsi. Lorsqu’on est absorbé dans un film au point de ne plus entendre ce qui se passe autour, lorsqu’on conduit un trajet familier sans se souvenir des détails, lorsqu’on est juste à la frontière entre veille et sommeil : ce sont des états proches de l’hypnose. La conscience ne disparaît pas. Elle se déplace, devient plus focalisée, moins filtrée par le contrôle habituel du mental.

Par conséquent, vous n’avez pas besoin d’être dans un état particulier, d’y croire absolument ni d’être parfaitement serein pour que la séance fonctionne. Une part d’appréhension est tout à fait normale. Je le dis souvent à mes consultants : avoir peur est une réaction normale face à quelque chose d’inconnu. Ce qui compte, c’est d’accepter de suivre les indications et d’entrer dans le processus.

Un accompagnement construit autour de vous

Si vous avez essayé d’arrêter de fumer la puff sans y parvenir, si vous repoussez cette décision depuis plusieurs semaines ou plusieurs mois, ou si vous sentez que cette habitude occupe une place « non choisie », il peut être utile d’envisager un accompagnement différent. Non pas parce que vous manquez de volonté, mais parce que la dépendance fonctionne à un niveau que la volonté seule n’atteint pas toujours.

La parahypnose, en combinant hypnose et énergétique, agit précisément là où cette dépendance s’est installée. Chaque accompagnement est construit autour de la personne, de son histoire, de sa manière de fonctionner. Il n’existe aucun protocole standard, aucune séance identique d’un consultant à l’autre, aucun prérequis en matière de vécu ou d’âge. Les jeunes consultants que je reçois en cabinet sont d’ailleurs souvent surpris par la simplicité de l’expérience, et par la rapidité du changement qui s’opère en eux.

Parmi les différentes formes d’hypnose thérapeutique, j’ai choisi d’ancrer ma pratique dans l’hypnose ericksonienne parce que c’est avec cette approche que j’obtiens les meilleurs résultats. Développée par Milton Erickson, elle repose sur une communication indirecte et adaptée à chaque individu, en sollicitant les ressources intérieures de la personne plutôt qu’en lui imposant des suggestions directes. Contrairement à une hypnose plus autoritaire, elle respecte le rythme et le fonctionnement propre à chacun, ce qui la rend particulièrement efficace face aux dépendances comportementales comme celle de la puff. C’est cette souplesse, combinée à la profondeur de la parahypnose, qui permet d’atteindre les automatismes là où ils se sont réellement formés.

Prendre rendez-vous pour une séance unique destinée à arrêter de fumer la puff, c’est effectuer un acte concret. Et comme je l’observe depuis des années, les actes sont souvent bien plus révélateurs que les déclarations d’intention. Contactez-moi au 09 62 67 56 04 pour convenir d’une séance dans mon cabinet de Paris ou Angers.

Vous souhaitez une consultation
d’hypnose ?

Aujourd’hui, les progrès dans la connaissance du fonctionnement de la psyché nous permettent d’utiliser l’hypnose de manière efficace et en toute sécurité. Vous avez des questions ? Contactez-moi et je vous réponds dans les plus brefs délais.