Se sentir à sa place dans une conversation, oser dire non, prendre la parole sans que la gorge se noue, regarder l’autre sans détourner les yeux : pour de nombreuses personnes, ces gestes à priori anodins relèvent du défi. Le manque d’affirmation de soi fait partie des freins invisibles, mais tenaces qui pèsent sur les relations professionnelles comme sur la vie privée. Il peut aussi constituer un obstacle majeur pour le bien-être au quotidien, notamment lorsqu’il faut socialiser. L’hypnothérapie, et plus particulièrement l’hypnose conversationnelle que je pratique à Paris et à Angers, offre une voie concrète pour lever ces blocages. J’ai développé ma propre technique qui mélange l’hypnose à l’énergétique. J’utilise cette méthode personnelle, puisqu’elle me permet d’obtenir les meilleurs résultats.
Selon l’Association française de thérapie cognitive et comportementale (AFTCC), l’affirmation de soi désigne la capacité à exprimer ses pensées, ses besoins et ses émotions de manière claire et directe, sans agressivité ni soumission. En d’autres termes, elle contribue à poser un équilibre délicat entre se faire entendre et respecter son interlocuteur. Une personne qui s’affirme est capable de dire ce qu’elle pense sans avoir besoin de blesser, et peut recevoir un désaccord sans s’effondrer.
Il ne s’agit pas d’un trait de caractère immuable avec lequel on naît ou non. C’est l’une des compétences relationnelles qui se construisent avec le temps et les circonstances, mais qui peuvent aussi se perdre. Elle peut être entravée par des expériences passées, des conditionnements familiaux, un environnement professionnel toxique ou simplement des habitudes de pensée qui se sont cristallisées au fil du temps.
Son utilité est pourtant fondamentale. Une personne capable de s’affirmer prend de meilleures décisions, entretient des relations plus saines et ressent moins de frustration ou de ressentiment accumulés. Elle ne porte pas en permanence le poids de ce qu’elle n’a pas osé dire. Dans le domaine professionnel, elle défend ses idées, négocie, se positionne. Sur le plan intime, elle fixe des limites claires et engage des relations authentiques.
À l’inverse, subir les événements sans s’exprimer installe une frustration permanente. La personne est confrontée à des situations injustes sans réussir à mettre des mots dessus, tout en disant oui à voix haute et non dans sa tête. Ce mutisme répété finit par miner son moral, casser le rythme du sommeil et fatiguer son corps.
Travailler sur son affirmation de soi revient donc aussi à agir sur son bien-être global. L’hypnothérapie peut être envisagée comme moyen de parvenir à la retrouver ou à mieux l’appliquer dans la vie de tous les jours. Hypnothérapeute à Angers et Paris, je propose des séances personnalisées destinées à toutes les tranches d’âge, mais en mélangeant l’hypnose et l’énergétique. Je précise qu’avec des résultats importants, je ne veux en aucune manière faire croire que ces résultats sont systématiques.
Il serait difficile de parler d’affirmation de soi sans aborder la confiance en soi, qui en est le socle. Sans une certaine assurance en sa propre valeur, en la légitimité de ses besoins et de ses opinions, il est presque impossible pour un individu de s’exprimer librement et sans crainte du jugement d’autrui. La confiance en soi désigne cette conviction intérieure, le plus souvent inconsciente, qu’une personne a le droit d’être là où elle est, d’avoir un avis et de l’émettre, de prendre la place qui lui revient dans le groupe.
De manière générale, celle-ci se forge dès l’enfance, à travers les encouragements reçus, les succès vécus ou encore le regard des figures d’attachement. Mais elle peut aussi être fragilisée par des critiques répétées, des échecs mal digérés ou des relations destructrices. Elle laisse alors la place au doute, à la honte, voire à la peur panique d’être jugé ou ridiculisé en toutes circonstances. Son absence ou son manque peut conduire au repli sur soi, à la frustration ou encore à la dépression.
Cependant, une assurance excessive s’avère également néfaste, et il serait naïf de l’idéaliser. Quand elle n’est pas mesurée, la personne n’est pas ancrée dans une perception réaliste d’elle-même. Trop de confiance en soi peut alors devenir un obstacle relationnel. Un individu trop sûr de lui a tendance à ne plus écouter personne, à écraser les autres et à refuser le doute qui permet pourtant de progresser. Elle mène parfois à de l’arrogance qui n’est pas de l’affirmation de soi : c’est souvent son envers pathologique, un masque qui cache une fragilité plus profonde.
L’enjeu est donc de trouver un juste milieu : une confiance en soi suffisamment solide pour s’exprimer librement, et assez souple pour rester à l’écoute. L’hypnose peut être une solution pour les personnes qui souhaitent développer des aptitudes à établir des relations saines avec leur entourage sans se renier ou dominer les autres. Elle peut les aider à travailler sur leurs croyances limitantes enfouies dans leur inconscient qui leur font sentir inférieures, incapables de réussir ou de ne pas décevoir. Je peux les accompagner pour réécrire, doucement, mais profondément, le rapport qu’elles entretiennent avec elles-mêmes.
La phobie sociale, ou anxiété sociale, est une forme de peur intense et souvent paralysante du regard des autres. Pour les personnes qui en souffrent, elle va bien au-delà du trac passager. Pour ces dernières, prendre la parole en public, engager la conversation avec un inconnu ou simplement manger devant d’autres gens devient une épreuve insurmontable.
La mauvaise image de soi, le sentiment d’illégitimité, la peur du ridicule ou du rejet s’installent rapidement et conditionnent chaque interaction sociale. Ces phobies ne sont pas un caprice de l’esprit. Elles ont une origine, le plus souvent ancienne, parfois oubliée de la mémoire consciente, ainsi que des mécanismes bien réels, encodés dans l’inconscient.
L’hypnose thérapeutique aide à surmonter la phobie sociale. Cette méthode ne sert pas à analyser l’origine de la peur pour l’expliquer de manière théorique, mais à modifier les réactions face aux autres. En tant que spécialiste de cette discipline, j’estime que cette démarche risque fort d’être contre-productive. En effet, le but du recours à un hypnothérapeute n’est pas de comprendre le problème, mais de trouver un accompagnement pour améliorer son bien-être.
L’hypnose est une thérapie pragmatique qui travaille directement sur les réponses automatiques de l’inconscient. En d’autres termes, pendant les séances, le praticien intervient sur les réflexes de peur, de fuite ou de blocage dans le but de les recadrer et les modifier afin qu’ils ne constituent plus d’obstacles aux relations professionnelles ou personnelles.
Concrètement, dans le cadre des phobies sociales, l’hypnose peut aider à dissoudre la peur irrationnelle du jugement, à déconstruire une image de soi négative et figée ou à rétablir un rapport plus serein pendant les interactions avec d’autres personnes. Des situations qui étaient auparavant vécues comme menaçantes (prise de parole en public, entretien professionnel, soirée entre inconnus) peuvent progressivement redevenir accessibles, voire naturelles. Ce résultat n’est toutefois pas celui de l’apprentissage à « faire semblant » d’être à l’aise, mais parce que quelque chose s’est réellement modifié, en profondeur, dans la façon pour la personne de percevoir ces situations.
En évoquant le mot « hypnose », beaucoup imaginent encore la transe profonde des spectacles de cabaret où une personne aux yeux fermés, rigide, est entièrement soumise à la volonté d’un hypnotiseur. Je tiens à rassurer ceux qui envisagent de recourir à mes services : cette image n’a que peu à voir avec la réalité de l’hypnose thérapeutique, et encore moins avec l’hypnose conversationnelle. Cette méthode offre une approche subtile, qui n’implique pas nécessairement un état de transe profonde.
Pour ma part, je suis avant tout psychanalyste lacanien, j’ai franchi le pas vers l’exclusivité des thérapies brèves d’hypnose depuis 2004. Avant j’écoutais les gens, maintenant je leur demande de moins parler, puisque je me concentre surtout sur le non verbal. Je travaille à travers l’échange, le langage et les silences. J’observe, j’écoute, surtout ce qui ne se dit pas et j’utilise les propres mots du consultant pour l’amener, progressivement et en douceur, à modifier sa perception d’une situation ou de lui-même.
La séance ressemble à une conversation qui est orientée et qui agit sur l’inconscient sans le forcer. Je tiens néanmoins à préciser que la transe profonde est réservée à des indications spécifiques, comme l’arrêt du tabac ou les troubles post-traumatiques. Pour l’affirmation de soi et les problématiques relationnelles, je privilégie l’hypnose conversationnelle, mêlée à l’approche énergétique.
Cette méthode s’inscrit dans la tradition de l’hypnose ericksonienne, développée par le psychiatre américain Milton Erickson. Son principe fondamental est que chaque individu dispose déjà en lui-même des ressources nécessaires pour résoudre ses difficultés. Le rôle du thérapeute n’est pas de lui dire quoi faire ni de lui imposer une conversion de l’extérieur. En réalité, il s’agit d’aider le consultant à identifier et à mobiliser les capacités personnelles et internes enfouies dans son inconscient. En ce sens, il est pleinement acteur des changements qu’il souhaite voir dans sa vie, que ce soit pour soulager un problème de santé physique et psychique, ou simplement pour retrouver l’aisance dans ses relations.
L’une des premières raisons de se tourner vers l’hypnothérapie pour résoudre les problématiques d’ordre psychologique réside dans son caractère non invasif. Contrairement à certaines prises en charge au sein de structures de santé (physique ou psychiatrique), l’hypnose ne requiert ni médicament ni procédure contraignante. Il s’agit d’un accompagnement par la parole et la suggestion, qui respecte l’intégrité du consultant. Aucune substance n’est ingérée, aucun acte thérapeutique conventionnel n’est pratiqué. La séance se déroule dans un cadre bienveillant, à son rythme, sans contrainte.
Dans un contexte où beaucoup de personnes cherchent à réduire leur dépendance aux produits pharmaceutiques comme les anxiolytiques, les somnifères ou encore les antidépresseurs, l’hypnothérapie représente une alternative sérieuse. Je tiens toutefois à préciser qu’elle ne remplacera pas une consultation ou une prise en charge par des professionnels de la santé, notamment dans les cas complexes. Elle peut cependant être recommandée par ces derniers en tant que solution complémentaire.
Il ne s’agit donc pas de nier l’utilité des protocoles thérapeutiques conventionnels quand ils s’avèrent nécessaires, mais d’explorer des voies complémentaires qui agissent sur les causes plutôt que sur les seuls symptômes. Les conséquences sur le quotidien du manque de confiance en soi, des phobies sociales ou de l’anxiété chronique peuvent généralement être soulagées par un travail sur l’inconscient, sans avoir systématiquement recours à des molécules dont les effets secondaires et la dépendance peuvent poser des questions légitimes.
Enfin et non des moindres, l’hypnothérapie est une invitation à découvrir les capacités du consultant à se prendre en main. Trop souvent, les personnes qui souffrent d’un manque d’affirmation de soi ont le sentiment d’être passives face à leur propre vie, de subir leurs réactions plutôt que de les choisir. L’hypnose ericksonienne dont je me suis inspiré renverse cette perspective puisqu’elle part du principe que l’individu dispose de ressources internes pour résoudre ses propres difficultés. En apprenant à accéder à cette force intérieure, il n’est plus seulement un consultant. Il devient un véritable acteur de changement durable, qui lui appartient pleinement.
Hypnothérapeute et énergéticien, j’ai commencé à travailler à Angers avant d’ouvrir mon cabinet dans la capitale. Je suis ainsi présent à Paris, dans le 13e arrondissement, plusieurs fois par mois et je reçois uniquement sur rendez-vous. Je propose des thérapies personnalisées pour aider à dépasser les phobies sociales, à développer les capacités d’affirmation de soi et à vaincre le stress, la dépression ou les addictions.
Mes domaines de compétences incluent également la prise en charge de maux physiques, comme les douleurs aigües ou chroniques, peu importe leur origine. Je peux ainsi accompagner les personnes qui sont en rééducation après un accident ou après une intervention chirurgicale.
De même, je viens en aide aux individus qui suivent des soins lourds pour des affections invalidantes (cancers, problèmes articulaires, maladie de Crohn, etc.) notamment pour alléger les effets secondaires des produits médicamenteux ou améliorer significativement la qualité de vie au quotidien.
Je suis avant tout psychanalyste lacanien, j’ai franchi le pas vers l’exclusivité des thérapies brèves d’hypnose depuis 2004. J’ai été à mes débuts adhérent de l’ISH/Société Internationale d’Hypnose. Je continue à renforcer mes compétences dans le domaine de l’hypnothérapie et de l’énergétique en participant à des ateliers et des séminaires sur le sujet.
En ce qui concerne les séances et leur durée ou leur fréquence, je décide toujours au cas par cas. Toutefois, je ne préconise qu’une seule pour l’arrêt du tabac, et éventuellement des drogues, une deuxième pouvant annuler les effets de la première.