Hypnose à Paris

Hypnothérapeute - Thérapie énérgétique
Pascal Brouard

L’hypnose conversationnelle, une solution connue pour apaiser l’acné excoriée

L’acné excoriée est souvent confondue à tort avec un simple bouton qu’on aurait eu la mauvaise idée de gratter. Pourtant, il s’agit en réalité d’un trouble compulsif qui provoque une envie irrésistible de se triturer et de pincer la peau et qui entraîne des séquelles parfois très graves. Ce problème touche généralement les jeunes et peut durablement altérer leur qualité de vie. Elle s’installe de manière progressive avant de devenir une véritable obsession. Pour venir à bout de ce mal, il est possible d’associer l’hypnose aux protocoles thérapeutiques classiques. Pour ma part, j’utilise l’hypnose conversationnelle, et plus exactement la para hypnose, pour lutter contre les symptômes de l’acné excoriée.

Sommaire :

Quelles sont les causes de l’acné ?

D’après le site Ameli, l’acné vulgaire fait partie des affections dermatologiques les plus répandues au monde. Elle résulte d’une obstruction des follicules pilo-sébacés, couplée à une prolifération de la bactérie Cutibacterium acnes et à un processus inflammatoire local. Les facteurs déclenchants vont des variations hormonales à la prédisposition génétique. L’acné est également influencée par l’hygiène de vie et l’alimentation riche en index glycémique.

Outre les causes physiques et métaboliques, une origine mentale n’est pas à écarter. Le lien entre la peau et le psychisme est documenté depuis longtemps. Le stress chronique stimule la production de cortisol, qui agit directement sur les glandes sébacées en favorisant l’excrétion de sébum qui va à son tour provoquer l’apparition d’acné. La relation psycho-dermatologique reste ainsi une réalité. Par ailleurs, certaines personnes développent une réponse comportementale face à l’anxiété : elles grattent, triturent et pressent les lésions. Une acné ordinaire peut alors évoluer vers une acné excoriée.

Également appelée dermatillomanie, ce type d’acné est classée parmi les troubles anxieux qui relèvent des agissements répétitifs centrés sur le corps (CRCC). La personne atteinte peut présenter une acné légère, voire quasi inexistante. Ses tendances anxieuses vont l’amener à exagérer ces imperfections. Le grattage devient compulsif, inconscient et souvent ritualisé devant le miroir. Les complications sont significatives et peuvent prendre la forme de plaies ouvertes sujettes aux infections bactériennes secondaires, d’une hyperpigmentation post-inflammatoire qui persiste longtemps et de cicatrices parfois définitives.

Au-delà des séquelles visibles, une détresse psychologique majeure mêlée à de la culpabilité, un complexe et un repli sur soi finit par pousser la personne à éviter les situations sociales. L’impact sur l’estime de soi est dévastateur, et la spirale s’alimente d’elle-même. Plus l’anxiété s’intensifie, plus le grattage devient intempestif. Brocq, qui décrivit l’affection à Paris dès 1898, parlait déjà de ce cercle vicieux. Un siècle et demi plus tard, les mécanismes restent les mêmes. Mais il est aujourd’hui possible de les prendre en charge autrement qu’avec des crèmes et des produits divers.

L’hypnose pour compléter une prise en charge anti-acnéique

Face à une acné persistante, la solution à privilégier reste la consultation d’un spécialiste. Un dermatologue va prescrire des rétinoïdes topiques, du peroxyde de benzoyle et des antibiotiques locaux ou systémiques selon la sévérité. Dans les cas les plus résistants, de l’isotrétinoïne orale (Roaccutane) est préconisée. Pour l’acné excoriée en particulier, une prise en charge à la fois dermatologique et psychologique est recommandée, notamment par thérapie cognitivo-comportementale (TCC). L’aspect comportemental reste tout aussi important à gérer que les lésions elles-mêmes.

Quant aux produits naturels que beaucoup testent avant même de consulter (huile de nigelle, argile, huiles essentielles d’arbre à thé ou de lavande, gel d’aloe vera…), certains possèdent de véritables propriétés anti-inflammatoires ou antibactériennes. Pour une acné légère, ils apportent un soulagement partiel avec des résultats variables d’une personne à l’autre. En revanche, lorsqu’ils sont appliqués sur une peau fragilisée par le grattage, ils peuvent provoquer des irritations supplémentaires, voire aggraver l’inflammation. L’usage de dentifrice est aussi une fausse bonne idée, étant donné qu’il risque de brûler l’épiderme. En matière d’automédication cutanée, la prudence reste de mise, puisque la peau est déjà lésée.

Les thérapies alternatives constituent une solution intéressante pour compléter la prise en charge mise en place par un professionnel de santé. Parmi ces approches, l’hypnose thérapeutique bénéficie d’un intérêt croissant dans la littérature psycho-dermatologique. Il convient toutefois de distinguer deux pratiques souvent confondues. L’hypnose classique repose sur une transe profonde induite, avec des suggestions directes faites à un sujet « endormi ».

Pour sa part, l’hypnose thérapeutique moderne est une discipline qui mobilise les ressources inconscientes du consultant. Se trouvant dans un état de conscience modifiée, celui-ci reste parfaitement conscient et maître de sa volonté. Des essais cliniques ont montré son efficacité dans les pathologies inflammatoires cutanées chroniques (eczéma, psoriasis, etc.) et plus généralement dans toutes les affections où le lien psyché-corps est déterminant. Hypnothérapeute à Angers et Paris, je propose des thérapies personnalisées destinées à toutes les tranches d’âge, mais en mélangeant l’hypnose et l’énergétique. Je précise qu’avec des résultats importants, je ne veux en aucune manière faire croire que ces résultats sont systématiques.

L’hypnose conversationnelle pour gérer une acné excoriée

L’hypnose conversationnelle est une discipline bien distincte de l’hypnose classique à transe profonde. Elle n’exige ni l’utilisation de fauteuil inclinable ni de décompte et n’induit pas d’état quasi-somnambulique. Le praticien se sert du langage ordinaire, généralement très bien calibré, mais également de métaphores, de suggestions enchâssées dans la conversation ainsi que de reframings subtils. Le sujet reste pleinement conscient et ses yeux demeurent parfois ouverts. Le travail thérapeutique se déroule dans une relation vivante.

Cette méthode puise ses racines dans l’hypnose ericksonienne, du nom du psychiatre américain Milton H. Erickson (1901-1980), considéré comme le précurseur de l’hypnose conversationnelle. Erickson avait compris quelque chose de décisif : chaque individu possède en lui les ressources nécessaires à son propre changement. Le thérapeute ne « répare » pas le consultant. Il crée les conditions pour permettre à ce denier d’accéder lui-même à ces ressources. L’approche ericksonienne est profondément indirecte et non normative : elle s’adapte au mode de fonctionnement unique de chaque personne et utilise le langage de l’inconscient, les ambiguïtés, les histoires ou encore les paradoxes. Là où l’hypnose classique impose une direction, la variante d’Erickson propose un chemin et laisse le consultant choisir son allure.

Dans le cas de l’acné excoriée, l’hypnose conversationnelle peut agir sur plusieurs niveaux simultanément. D’abord, la gestion de l’anxiété de fond qui alimente le comportement compulsif. Ensuite, la modification des schémas automatiques, comme le moment où la main va vers le visage sans que la conscience s’en aperçoive. Enfin, la reconstruction d’une relation différente à son propre corps, moins focalisée sur les imperfections et moins empreinte de honte.

Dans ma pratique, je ne cherche pas à « débarrasser » le sujet de son problème par la force de la suggestion. J’ai développé une technique personnelle d’hypnose conversationnelle. Je n’utilise la transe hypnotique profonde classique que pour l’arrêt du tabac. Dans mes séances, je provoque le symptôme, l’amène à être désarçonné et recadré. Je privilégie cette technique personnelle avec laquelle j’obtiens les meilleurs résultats.

La para hypnose contre les problèmes dermatologiques

La para hypnose est une approche que j’ai développée à partir de mon double ancrage. Je suis avant tout psychanalyste lacanien. J’ai franchi le pas vers l’exclusivité des thérapies brèves d’hypnose depuis 2004. Avant, j’écoutais les gens. Maintenant, je leur demande de moins parler, car j’analyse principalement le non-verbal. C’est l’essence même de l’approche ericksonienne. Mais la para hypnose va plus loin en intégrant une dimension énergétique, ce qui la rend singulière parmi les pratiques thérapeutiques actuelles.

Cette méthode ne prétend pas simplement induire un état de conscience modifiée : elle cherche à changer la posture globale de l’individu face à son problème. Elle s’apparente à de la « chirurgie émotionnelle » qui agit sur les mémoires inconscientes, les blocages profonds et les schémas de répétition. J’ai choisi d’y intégrer l’énergétique dans la mesure où j’ai constaté que certains freins à l’amélioration de l’état des consultants résistent à toute approche purement verbale ou suggestive. Le travail à ce niveau permet d’atteindre des couches du vécu qui échappent au langage.

La peau vit et réagit en résonance avec nos émotions. Elle représente un canal de communication majeur avec le monde extérieur. Toute manifestation cutanée est le signe d’un problème sous-jacent qui cherche à s’extérioriser. Sans promettre de miracle contre l’acné, j’intègre la parahypnose dans une démarche d’accompagnement stricte, venant renforcer un suivi médical adapté.

Pour les problèmes dermatologiques comme l’acné excoriée, la para hypnose opère sur deux axes distincts et interdépendants. Le premier est psychologique et consiste à réduire l’anxiété chronique, à travailler sur les images dépréciatives du corps, et à désamorcer le comportement compulsif de grattage en neutralisant les tensions qui le déclenchent. Le second est plus subtil, parce qu’il agit sur le système nerveux autonome par un rééquilibrage du flux d’énergie pour influencer les réponses inflammatoires de l’organisme.

La para hypnose agit sur le mental et le physique

Bien avant la naissance de la psychanalyse et des thérapies cognitives, l’hypnose thérapeutique occupait déjà une place centrale dans la prise en charge des troubles psychiques. Des scientifiques de renom, tels que Charcot, Bernheim ou Janet l’employaient pour résoudre les paralysies fonctionnelles, les états dissociatifs et les angoisses profondes. Au siècle dernier, Milton Erickson a donné un élan nouveau à cette pratique. Il a mis en lumière ses vertus pour apaiser la souffrance psychologique liée aux problèmes physiques, aux cancers et aux douleurs chroniques. Aujourd’hui, elle est utilisée en milieu hospitalier pour l’accompagnement analgésique, et son efficacité dans la lutte contre le stress et l’anxiété est reconnue par de nombreux praticiens.

La dimension énergétique de la para hypnose élargit ce périmètre d’action vers le physique lui-même. Le principe : les états émotionnels et psychiques ont des corrélats physiologiques mesurables, notamment les impacts sur le taux de cortisol, le fonctionnement du système nerveux autonome et les réponses immunitaires. En modifiant durablement ces états internes par le travail thérapeutique, il est possible d’exercer une influence réelle sur les manifestations physiques de certains troubles mentaux et pathologies.

Dans le cas de l’acné excoriée par exemple, l’action ne vise pas directement sur la bactérie ou la lésion. Elle va induire une modification du terrain qui permet à l’organisme de mieux réguler ses propres processus. La médecine contemporaine commence d’ailleurs à sérieusement documenter ces interactions. La psycho-neuro-immunologie est une discipline en plein essor, et elle confirme ce que les praticiens de l’hypnose observent sur le terrain depuis des décennies.

J’interviens sur différentes problématiques avec la para hypnose : perte de poids, anxiété, dépression, douleurs persistantes, difficultés liées au sommeil. Je peux aussi aider pour des soucis dans lesquels la relation psyché-corps est particulièrement présente, comme les pathologies inflammatoires chroniques, les troubles digestifs fonctionnels ou encore les affections dermatologiques, telles que l’eczéma, le psoriasis et l’acné excoriée.

De nombreux témoignages vidéo sur mon site prouvent la diversité des situations rencontrées et des résultats obtenus. J’ai accompagné des milliers de personnes dans leur démarche de perte de poids, et pour l’arrêt du tabac (avec un taux de réussite supérieur à 96 %). Ces chiffres illustrent les possibilités offertes par une thérapie sérieuse, menée avec rigueur et adaptée à chaque individu.

Pourquoi choisir Pascal Brouard pour une hypnothérapie ?

Adhérent à mes débuts de l’ISH/Société Internationale d’Hypnose, je pratique l’hypnose depuis 1996. Psychanalyste lacanien de formation initiale, je me suis consacré exclusivement aux thérapies brèves par l’hypnose, convaincu que cette approche pouvait produire des changements notables et durables là où des années pratiques médicales classiques n’avaient pas suffi. Depuis, mon parcours de formation n’a jamais cessé.

J’ai approfondi l’hypnose ericksonienne à l’école Émergence de Rennes (2007-2008), appris la street hypnose avec Jean-Emmanuel Combe et l’énergétique avec Jean-Jacques Hantraye. Et autant que possible, je participe à des formations, des ateliers et des séminaires axés sur l’hypnose et l’énergétique pour compléter mes compétences.

Pour moi, la confiance reste la condition incontournable de toute thérapie réussie. Sans elle, rien ne se passe vraiment et les résultats ne sont pas toujours durables. Voilà pourquoi je prête une attention particulière à ce qui se noue dans les premières minutes d’un échange. J’observe le non-verbal, la manière dont le consultant occupe l’espace, ce qu’il ne dit pas autant que ce qu’il exprime oralement.

Je reçois sur rendez-vous à Paris (36 avenue d’Italie, 75 013) et à Angers (36 rue Boisnet, 49 100). Je tiens particulièrement à ce que la personne qui a besoin d’aide me contacte elle-même. Chaque accompagnement est construit sur mesure. La durée du suivi, la fréquence des séances et les techniques mobilisées dépendent du consultant, de ses objectifs et de la nature de sa problématique. Je n’applique pas de protocole standard, sauf pour l’arrêt du tabac, pour lequel j’ai développé une séance unique d’hypnose ericksonienne à transe profonde, avec un résultat supérieur à 96 %. Pour tout le reste, et l’acné excoriée en fait partie, la singularité de chaque cas dicte la méthode.

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